• Extrait 18ème chapître

      

    Du virtuel au réel ' Titre provisoire'

     

     

    Un Extrait du chapître 18

     

    Lorsque  Krystel se réveilla, il faisait grand jour. Elle regarda l’heure sur le radio réveil de la table de chevet. Il était 9 heures. Elle n’en revenait pas d’avoir dormi pendant 13 heures non stop. Elle se leva, un peu vaseuse, et se rendit dans la cuisine. Sur la table elle vit une enveloppe. C’était un mot que lui avait laissé Sylvain. Il n’avait pas voulu la tirer des bras de Morphée lorsqu’il était parti. Il lui demandait de le contacter dès son réveil. Elle alla chercher son portable, et l’appela.

    -         Hello mon cœur.

    -         Krystel mon âme, comment vas-tu ?

    -         Bof, je suis un peu hébétée,  je pense que j’ai trop dormi.

    -         Sinon, tu vas bien, dis-moi mon ange.

    -         Oui ça va. Il me faut seulement atterrir, tu sais lorsque je rentre après une absence, je ressens toujours un peu de flottement.

    -         Mais c’est normal. Hier ces malaises étaient du à la fatigue et au dépaysement. Dis moi Krys, veux tu que nous déjeunions ensembles ? On se retrouve chez ..

    Elle le coupa aussitôt

    -         Non, j’ai pas mal de choses à mettre en ordre, pour l’heure je vais prendre un petit déjeuner. Tu ne rentres que ce soir ?

    -         Hélas oui, j’ai plusieurs rendez-vous très importants, dont deux qui ne seront pas faciles à gérer. Bref, je ne vais pas t’ennuyer avec ça. Tu me confirmes que tu vas bien ?

    -         Mais oui Syl. Ne t’inquiète.

    -         A ce soir mon amour. Je t’aime.

    -         Je t’aime , lui répondit-elle en écho.

     

     

     

    Autre extrait du chapître 18

       

     

    Elle hésita quelques secondes, puis choisit d’aller à pieds pour se rendre chez Sandra, l’appartement de celle-ci n’était qu’à quelques rues plus loin.

    Elle accéléra le pas, tout en s’interrogeant.

    Comment se pouvait-t-il que l’excuse qu’elle avait fournie à Xavier pour retarder leur entrevue, prenait une réalité ? Elle fut extrêmement troublée par cette convergence entre le réel et l’imaginaire.

    Et si le virtuel avait un pouvoir ?

    Elle s’en voulait d’avoir inventé cette excuse.

    Ella adorait Sandra.

    Perdue dans des pensées interrogatives, elle arriva devant la porte d’entrée de l’immeuble où elle logeait, appuya sur le bouton de l’interphone et attendit.

    Plusieurs secondes passèrent. Pas de réponse. Elle réitéra l’opération.

    Elle commençait à s’affoler, ne sachant que faire, quand enfin, elle entendit la voix de Sandra, qui effectivement comme le lui avait signalé Sylvain, était bizarre.

    -         Sandra c’est moi Krystel.. Je veux te voir : Ouvre.

    -         Mffoutftfft…  sgnofuttt…  et…  chn voir personne.

    -         Sandra, je te prie de m’ouvrir, j’ai à te parler.

    -         Laisse-moi Krys. 

    -         Ouvre ou je préviens les pompiers.

    -         Ftfuu …es… folle.

    Après quelques instants, elle ouvrit enfin. Krystel monta l’étage et se rendit devant la porte de son appartement. Elle n’eut pas à toquer, Sandra apparut dans l’entrebâillement et s’écarta pour la laisser passer.

    Elle avait les cheveux hirsutes. Son mascara avait coulé tout le long de ses joues, ses yeux étaient noyés de larmes. Elle hoquetait.

     

     

    Une ÎleUne ÎleUne Île Coup de Foudre 

      

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